Les différentes manières d’investir dans une SCPI

SCPI

Investir en SCPI permet à tout particulier de percevoir régulièrement des revenus sans avoir à gérer le bien acheté. Pour devenir l’un des associés d’une Société Civile de Placement Immobilier, il peut passer par une assurance-vie, acheter au comptant ou souscrire un crédit.

En quoi consiste l’investissement en SCPI ?

Avec les SCPI, il est possible d’investir dans l’immobilier locatif en évitant les ennuis causés par une gestion immobilière classique. L’investisseur profite en effet d’une mutualisation des risques locatifs, une protection permettant de toucher ses revenus, même si un problème survient concernant la location des biens d’une SCPI.

A lire en complément : Achat immobilier : et si vous faisiez des économies ?

En choisissant d’investir dans une Société Civile de Placement Immobilier, tout épargnant devient l’associé de la société qui achète les biens immobiliers d’entreprise. Ces derniers peuvent être un hôtel, des murs de boutiques, des bureaux, etc. C’est la SCPI qui s’occupe de la gestion de ces biens tout en veillant à verser les parts des loyers encaissés revenant à l’investisseur. Plus d’informations sur www.scpi.biz.

Investir par le biais d’une assurance-vie

Tout investisseur qui veut acquérir des parts de SCPI par le biais d’une assurance-vie doit avoir une tranche marginale d’imposition élevée. Étant donné que la fiscalité des contrats d’assurance-vie est déduite des revenus provenant des SCPI, les épargnants n’auront pas à payer des impôts s’ils laissent ces revenus dans ces contrats. De plus, les prélèvements sociaux seront déduits des parts de SCPI considérées comme des unités de compte uniquement au moment du rachat partiel ou total d’un bien.

A lire en complément : Immobilier locatif à Montpellier : quel quartier choisir pour un meilleur placement ?

La réduction de la fiscalité reste un avantage majeur de cette solution lorsque les investisseurs retirent les revenus d’une SCPI. En effet, ces derniers bénéficient notamment d’un PFU ou prélèvement forfaitaire unique de 7,5 % ou 12,8 % en fonction de l’ancienneté du contrat.

L’achat des parts au comptant

Il est indispensable d’avoir en sa possession un capital disponible afin de recourir à l’achat au comptant de parts de SCPI. La somme demandée équivaut en général à environ 5000 euros, et chaque trimestre, l’investisseur peut percevoir automatiquement un revenu complémentaire.

Moins intéressante qu’une acquisition par le biais d’une assurance-vie, cette option présente quelques inconvénients au niveau de la taxation. Effectivement, les revenus sont soumis aux prélèvements sociaux de 17,25 % et au barème de l’impôt sur le revenu considéré comme revenus fonciers.

Acquérir les parts de SCPI à crédit

Cette solution convient aux investisseurs qui ne possèdent pas de capital. Ceux-ci doivent en effet souscrire un crédit pour acheter des parts de SCPI. Ils peuvent ainsi bénéficier de la différence entre un coût réduit du crédit et le taux considérable de rendement de la SCPI. Du point de vue fiscal, cette option est avantageuse, car le montant de l’assurance, les intérêts d’emprunt ainsi que les frais des dossiers pour le crédit seront déduits des revenus perçus par l’investisseur.