Le virus Zika reste une menace pour les femmes enceintes

Que ce soit aux États-Unis ou aux Antilles, le virus Zika reste une menace assez présente pour les femmes enceintes. Pourtant, plusieurs spécialistes ont eu à annoncer la fin du fléau dans la zone. Selon un rapport, plus de 10% des femmes enceintes infectées par le virus Zika porteraient des enfants présentant une malformation cérébrale.

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Une étude alarmante

Cette étude est un véritable avertissement pour les autorités des pays concernés. En effet, elle a été réalisée sur 250 femmes enceintes présentant une infection certaine du virus Zika. Parmi elles, 24 portaient des fœtus qui ont donné naissance à un enfant présentant un défaut cérébral.
Selon les spécialistes, le virus Zika continue d’être une menace assez présente dans la zone, mais concerne, cette fois-ci, beaucoup plus les femmes enceintes. Avec le retour prochain d’un temps plus chaud et surtout de la saison des moustiques, les risques de contamination sont un peu plus élevés.

L’étude en question souligne surtout l’importance pour les services sanitaires des différents pays de procéder à un dépistage systématique d’une infection par Zika pour toutes les femmes enceintes ayant séjourné dans des zones à risque. Leurs enfants doivent aussi être évalués afin de déterminer d’éventuelles malformations.

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Les femmes enceintes plus que jamais concernées

Selon les récentes estimations, environ 1300 femmes enceintes avec des signes d’infection au virus Zika ont été dénombrées entre janvier et décembre 2016 dans pas moins de 50 états aux États-Unis. Même les territoires d’Outre-mer, tels que Porto-Rico sont concernées par ces cas d’infection. Il faut dire que la plupart de ces femmes ont été infectées après avoir effectué un voyage dans des pays ou territoires américains où la transmission du virus par des moustiques était présente. Selon les experts de http://biolab-martinique.fr/espace-patient/, une infection du virus durant les premiers mois (premier trimestre) de la grossesse présentait plus de risques. En effet, c’est une période où le risque pour le fœtus est souvent plus élevé et on note que 15 % des fœtus sont nés avec des malformations.