Le crowdfunding, la réaction des Malgaches

Pour la première fois, le crowdfunding va intervenir dans la vie économique, sociale et financière des Malgaches. Le concept est encore tout nouveau pour les habitants. Si on fait des analyses, presque personne ne le connait encore. C’est donc pour la première fois qu’ils vont profiter des bienfaits de cette nouvelle méthode de financement. Comment cela va-t-il se terminer ?

Le crowdfunding, pratique à l’étranger mais comment les Malgaches vont-ils le recevoir ?

Auparavant, les cultures étrangères ont déformé en mauvaise posture les bonnes habitudes Malgaches. Depuis, la méfiance s’impose à chaque fois qu’une nouvelle tendance d’origine européenne ou autre que leurs traditions s’immisce dans leur société.

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L’étude sur quelque enquête démontre aussi cette méfiance auprès de quelques investisseurs. Certains pensent que le crowdfunding est de l’arnaque, d’autres le considèrent comme une incitation à financement du projet de la plateforme de rencontre dont le plus connu est Kapital Plus Plus, etc… Enfin, chacun a leur manière de voir les choses et le concept est assez compliqué pour être facilement bien reçu chez les Malgaches. Les plateformes crowdfunding vont devoir travailleur dur pour convaincre les Malgaches de se lancer dedans, même si, d’autres ont toutes suite compris le mécanisme car, on le sait, les citoyens Malgaches ont aussi un caractère curieux. Cela les aides à facilement comprendre la complication que cache le fonctionnement du crowdfunding.

D’ailleurs, le crowdfunding implique beaucoup la confiance puisqu’il annonce entente entre porteur de projets et investisseurs. Ce n’est pas chose facile pour les malgaches victimes d’arnaques des nombreux politiciens, des groupes très connus comme le cas de JK Groupe.

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Les grands obstacles des plateformes de crowdfunding à Madagascar

Comme on vient de citer, la société Malgache est une société conservatrice : elle est fière de sa tradition. Et ses mauvaises expériences les amènent à se douter de toute chose nouvelle qui risque de nuire à la belle tradition, même du point de vu financier. Leur proverbe : « Aleo very tsikalakalambola toy izay very tsikalakam-piavanana », ou pour traduire mot-à-mot : mieux vaux un risque financier plutôt que de déchirer la paix sociale. Ils prônent le Fihavanana.

Avant de se lancer alors, mieux vaut bien effectuer l’analyse avant de s’investir dans le crowdfunding. Voyons donc les points positifs et négatifs de l’intégration du crowdfunding.

Les points positifs du crowdfunding dans la société Malagasy

  • Pourtant, il y a quand même un point commun entre crowdfunding et la société Malagasy. Le premier ne se réaliser pas sans l’action du public alors que la société Malagasy se base sur le Fihavanana ou une société comme le définit Auguste Comte: une société intégrante. Si on considère donc ce point, le crowdfunding convient bien à la vie sociale Malagasy.
  • Autrement, l’économie globale est influencée par la dépense politique à l’étranger et cela malgré la richesse naturelle et incomparable de l’îl Les investissements étrangers soumettent ses collaborateurs à des conditions non équilibrées et entrainent ainsi une interdépendance de l’économie locale à l’autrui. Le crowdfunding permet donc aux Malgaches de se libérer sans contrainte de ce gouffre économique tout en se développant.
  • De son côté participatif, ceux qui financent le projet n’ont pas besoin d’être riche pour joindre au groupe. Le montant est juste fait pour donner une chance à chacun à moindre budget de bénéficier des dividendes et de la fierté de la réussite du projet. Le montant pour la participation est vraiment moindre.
  • Tous ceux qui ont de l’initiative, qui se comprennent peuvent se réunir pour gagner plus
  • Il existe une sécurité juridique qui protège le droit de chaque acteur.
  • Les avantages financiers ne se limitent, ils peuvent être très importants si le projet rapporte bien.
  • En assistant au mécanisme de fonctionnement de l’entreprise, ou en participant au développement, les participants peuvent acquérir des expériences professionnelles, en tout cas si le contrat permet son intervention ou son observation.

Les points négatifs du crowdfuding à Madagascar

Avant de se lancer dans cette nouvelle mode de financement, il faut savoir que le financement participatif ou le crowdfunding n’est pas comme un prêt bancaire. C’est loin d’être un prêt car l’argent ne se rembourse pas. Le capital de l’investisseur sert à fonctionner l’entreprise comme tant d’autres et le bénéfice dépend de l’entente entre porteur de projets et ces investisseurs. L’avantage dépend donc des efforts de l’équipe pour la réussite du projet.

Etant responsable de projets, chaque investisseur jouit des avantages en rapport avec le développement ou au pire, en subissent des pertes.  C’est donc un projet comme un autre. Il y a des avantages à prendre et des risques à courir.