En quoi consiste le métier d’assureur ?

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Le métier d’assureur ne se cantonne pas uniquement à conseiller l’assuré au moment de la souscription. En effet, il est également chargé de procéder à la gestion des risques et de verser des indemnisations en cas de sinistre.

Le métier d’assureur tel que l’on l’entend n’est pas aussi facile à appréhender. À première vue, on reconnaît souvent l’assureur comme une personne physique ou morale qui intervient pour couvrir les dommages matériels et les pertes financières causées par un sinistre. Pourtant, au sens strict du terme, il s’agit d’une entité autorisée par la loi à pratiquer des activités liées à l’assurance. De ce fait, on se demande donc : en quoi consiste véritablement le métier d’assureur ?

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Représente la compagnie ou l’établissement d’assurance

Tout d’abord, il convient d’apporter quelques éclaircissements sur le terme « assureur ». Il faut savoir que ce mot est polysémique. Il désigne à la fois une compagnie d’assurances et une personne physique travaillant dans cette compagnie. Néanmoins, si l’on souhaite savoir un peu plus sur le métier d’assureur, alors il est préférable de tenir compte de la définition de l’assureur en tant que personne physique. Ainsi, on peut donc dire que l’assureur est la personne qui travaille pour le compte d’une entreprise ou d’une compagnie d’assurance déterminée. De ce fait, il est chargé de représenter la société auprès des assurés. Pour cela, il est appelé à signer des contrats, à couvrir des risques au nom de l’établissement dans lequel il travaille. Dans tous les cas, si l’on souhaite avoir plus d’information à ce sujet, il est vivement conseillé de consulter le site de sylvain-sitbon.com.

Organise et conseille l’assuré sur la couverture idéale

Dans une compagnie d’assurances, c’est l’assureur qui est notamment en charge de signer le contrat avec l’assuré. Mais, avant la signature, il est tout d’abord tenu de le conseiller sur la couverture adaptée à ses besoins. Ce rôle de conseiller lui permet d’ailleurs de le convaincre sur les qualités de ses offres. Sur ce point, il ne faut pas confondre ce métier assureur avec celui d’un courtier. Par définition, ce dernier est un professionnel intermédiaire entre le client et la compagnie. Il ne travaille donc pour le compte de la société. Une fois que l’assuré a pu trouver l’offre qu’il lui faut, l’assureur est chargé d’établir le contrat. Pour cela, il est tenu de procéder à la négociation avec l’assuré. Effectivement, certains termes de la convention nécessitent l’accord du client, comme le montant de la cotisation, les biens à protéger, les garanties optionnelles, et bien d’autres encore.

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Assure la gestion des risques

La tache de l’assureur ne s’arrête pas uniquement à l’établissement du contrat, mais s’étend également à la gestion de celui-ci. C’est d’ailleurs ce qui lui différencie du courtier. Cette mission consiste généralement à gérer la situation de l’assuré en fonction du type d’assurance qu’il a souscrit. Déjà, l’assureur est chargé de prélever la prime ou la cotisation d’assurance après la fixation du montant par les deux parties. Généralement, le prix de la prime établi par l’assureur dépend du risque couvert. Pour évaluation de celui-ci, il sera amené à vérifier le coût moyen du sinistre de l’an passé. Le montant total sera ensuite complété avec les éventuelles charges, comme les frais de gestion et les taxes. Quoi qu’il en soit, l’assureur assistera le client au moment de l’évaluation des biens à couvrir.

Indemniser en cas de sinistre ou de risque

En cas de sinistre, l’assureur est tenu d’intervenir. Ici, sa principale mission consiste à indemniser l’assuré pour couvrir les dommages ou les dégâts causés par la survenance des risques. Le montant de l’indemnisation dépend généralement de plusieurs facteurs. Il s’agit par exemple du type de l’événement, du montant de la prime d’assurance versée par l’assuré, du contexte, etc. Toutefois, il faut savoir que l’assureur est tenu de verser des allocations partielles ou totales en fonction du contrat passé avec l’assuré. La loi n’impose pas une condition particulière en matière d’indemnisation. Celle-ci doit tout simplement rétablir la situation financière de l’assuré au moment du sinistre. En effet, il faut que la survenance de l’accident ne provoque pas une perte financière totale. Cependant, l’assureur peut refuser de verser des indemnisations dans certains cas, notamment si le risque survenu n’est pas couvert dans le contrat d’assurance

Être capable de s’adapter à l’environnement.

Le secteur de l’assurance est en constante évolution. Cela signifie que l’assureur est invité à s’adapter à l’environnement même si ce dernier est appelé à changer. Il s’agit par exemple du développement de la technologie. Ainsi, l’assureur doit savoir travailler avec les nouveaux supports de communication numérique, comme les tablettes, les Smartphones, etc. À part cela, l’assureur est aussi tenu d’avoir le sens de l’écoute, car son métier consiste principalement à indemniser l’assuré victime d’un sinistre. Pour y arriver, il ne doit pas seulement l’aider au moment de la souscription, mais également l’accompagner à l’arrivée du risque. Le métier d’assureur demande également beaucoup de connaissances. En effet, l’assureur doit suivre l’évolution du marché, le contexte économique, politique et juridique. Ce n’est pas tout, il doit également maîtriser le domaine de l’assurance. Ces compétences lui permettent de s’adapter à l’environnement de l’assurance et à progresser professionnellement.